“Sexual assault: a civil suit against priests from the former Bathurst College” & original French text

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[This is a google translation.  Scroll down for original French text]

 

Sexual assault: a civil suit against priests from the former Bathurst College

Radio-Canada
15 January 2017
Archival photo of Bathurst College

 

 

 

 

University of the Sacred Heart, commonly known as “Bathurst College” Photo: Radio-Canada

The wave of accusations of sexual assault by priests continues in Acadia. Two Eudist fathers from the former Bathurst College are at the heart of a civil suit. A former student alleges that he was sexually assaulted by the two priests in the 1950s when he was only 11 years old.

A text by Michelle LeBlanc

The civil suit was filed in Moncton against the Diocese of Bathurst and the Eudists, whose head office is in Quebec City. The plaintiff seeks damages for the abuse suffered while a resident at Sacred Heart University in Bathurst in 1953.

The two priests involved are Father Roy (whose name is not indicated in the notice of prosecution), who was a spiritual guide and Father Moise Methot, who was prefect of discipline. Both are now dead.

Alleged facts

In the notice of prosecution, the plaintiff claims that at the age of 11, his father enrolled him as a boarder at Sacred Heart University for preclassical studies. The goal was to become a priest.

Upon his arrival at the college, Father Roy would have taken him under his wing, as a spiritual guide. Father Roy then took advantage of his authority to sexually assault him in his office.

To reach his ends more easily, Father Roy would have made him threats by making him believe that his soul was in danger.

Things are a little different in the case of Father Moise Methot, who was then responsible for the discipline. In his office, the complainant says that Father Methot asked him to sit on his lap. Faced with his refusal, the priest then told him: “You do not want to be my friend. It’s OK.

The complainant alleges that things went wrong at that time. According to him, Father Methot wanted to punish him for rejecting his sexual advances.

The prefect of discipline would have asked him to denounce students who had smoked on a handball field. When he replied that he did not know it, he would have inflicted a severe bodily correction on him.

Methot forced him to kneel and violently slapped his palm with a strap. Methot then hit him on the back of the thighs.

 Notice of prosecution

The complainant alleged that the priests of the school observed the boys during the showers. According to him, they inflicted on young people extreme, sadistic and humiliating punishments.

“On one occasion, the complainant had to spend the night on his knees […] for being caught eating a candy. It was extremely painful and humiliating, “he wrote in the prosecution notice.

In his notice of prosecution, the complainant does not specify the amount he claims, but thinks that the diocese of Bathurst and the Eudists have failed to protect him from the abuse he says he suffered.

These allegations have not been proven in court.

Neither the diocese of Bathurst nor the Eudists have yet reacted to this pursuit.

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Agressions sexuelles: une poursuite au civil contre des prêtres de l’ancien collège de Bathurst

Radio-Canada
Photo d’archive du collège de Bathurst

Photo d'archive du collège de Bathurst
L’Université du Sacré-Coeur, communément appelée «Collège de Bathurst» Photo : Radio-Canada

 

La vague des accusations d’agressions sexuelles par des prêtres se poursuit en Acadie. Deux pères eudistes de l’ancien collège de Bathurst sont au coeur d’une poursuite civile. Un ancien élève allègue avoir été agressé sexuellement par les deux prêtres dans les années 1950, alors qu’il n’avait que 11 ans.

Un texte de Michelle LeBlanc

La poursuite civile a été déposée à Moncton contre le diocèse de Bathurst et les Eudistes, dont le siège social est à Québec. Le demandeur réclame des dommages et intérêts pour les sévices subis alors qu’il était pensionnaire à l’Université du Sacré-Coeur de Bathurst, en 1953.

Les deux prêtres mis en cause sont le père Roy (dont le prénom n’est pas indiqué dans l’avis de poursuite), qui était guide spirituel et le père Moise Methot, qui était préfet de discipline. Tous deux sont aujourd’hui décédés.

Faits allégués

Dans l’avis de poursuite, le demandeur soutient qu’à l’âge de 11 ans, son père l’a inscrit comme pensionnaire à l’Université du Sacré-Coeur pour des études préclassiques. L’objectif était qu’il devienne prêtre.

Dès son arrivée au collège, le père Roy l’aurait pris sous son aile, en tant que guide spirituel. Le père Roy aurait ensuite profité de son autorité pour l’agresser sexuellement dans son bureau.

Pour arriver plus facilement à ses fins, le père Roy lui aurait fait des menaces en lui faisant croire que son âme était en péril.

Les choses sont un peu différentes dans le cas du père Moise Methot, qui était alors responsable de la discipline. Dans son bureau, le plaignant dit que le père Methot lui a demandé de s’asseoir sur ses genoux. Devant son refus, le prêtre lui aurait ensuite dit : « Tu ne veux pas être mon ami. C’est ok. »

Le plaignant soutient que les choses se sont gâtées à ce moment-là. Selon lui le père Methot a voulu lui le punir d’avoir rejeté ses avances sexuelles.

Le préfet de discipline lui aurait alors demandé de dénoncer des élèves qui avaient fumé sur un terrain de handball. Quand il a répondu qu’il ne le savait pas, il lui aurait alors infligé une sévère correction corporelle.

Methot l’a forcé à se mettre à genoux et lui a violemment frappé la paume des mains avec une ‘strap’. Methot lui a ensuite frappé l’arrière des cuisses.
Avis de poursuite

Le plaignant soutient que les prêtres de l’école observaient les garçons lors des douches. Selon lui, ils infligeaient aux jeunes des punitions extrêmes, sadiques et humiliantes.

« À une occasion, le plaignant a dû passer la nuit à genoux […] pour avoir été surpris à manger un bonbon. C’était extrêmement douloureux et humiliant », est-il écrit dans l’avis de poursuite.

Dans son avis de poursuite, le plaignant ne précise pas la somme qu’il réclame, mais pense que le diocèse de Bathurst et les Eudistes ont manqué à leur responsabilité de le protéger des sévices qu’il dit avoir subis.

Ces allégations n’ont pas été prouvées en cour.

Ni le diocèse de Bathurst, ni les Eudistes n’ont encore réagi à cette poursuite.

One Response to “Sexual assault: a civil suit against priests from the former Bathurst College” & original French text

  1. Sylvia says:

    Does anyone know if the Father Roy referenced is Father Charles J Roy, a Eudist priest ordained 1937 and shown as serving at Sainte Famille in Bathurst in 1959? I think it’s probably him but am not 100% certain.

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