Cassista regretted sexual assaults on young (google translation with original French text)

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Le Soleil

Posted September 20, 2012 at 20:05 | Updated September 20, 2012 at 20:05

Richard Hénault
Le Soleil

[This is a google translation – scroll down for original French text]

Herman was Cassista permanent deacon in the parish of Sainte-Brigitte-de-Laval and Sainte-Thérèse-de-Enfant-Jesus until his indictment in October 2008.

(Quebec) “I did not realize at the time of the influence I had on them and they seemed to accept sex. I did not go further than that … ”

Affirming regret his actions, Herman Cassista began his testimony in these terms in representations of his sentence, his lawyer, Maxime Roy, suggested to be a total duration of four to six years in prison. The purpose of the former deacon and pastoral animator by hosting these young people struggling with school or family problems was essentially help them, he argued.

“These young people are capable of many things, it was not stupid, he added sixties. I did not have such an influence on them. It turned me upside down to see the consequences and I’m sorry for all the evil that I have done. This is not what I wanted for them. ”

Cons-examination by counsel for the Crown, the pedophile has admitted that he never received therapy for deviance. As for his responsibility for the suicide of one of his victims, he replied: “A responsibility, perhaps, but he lived many other problems.”

In argument, Mr. Roy then pointed out that according to the PSR Cassista presents a relatively low risk of recurrence, its crimes dating back more than 20 years. Since the early 90s, in fact, the behavior of the individual was without fault, said Mr. Roy. Before being sentenced in 2011 to a first sexual assault at the same time as the others, Cassista had no criminal record.

In addition, adding his lawyer is a pedophile himself identified four of the nine new victims, giving their names to the police. These men did not complain.

The other counsel for the accused, Mr. Gagnon Ariane-Rocque, offered to share a learned argument inviting the judge to reduce the sentence in different ways overall suggested four to six years. According to her, the magistrate could do considering the one-year sentence imposed on Cassista last year by deducting the penalty to be imposed, as if the two sentences were concurrent. It might also be possible to consider his detention after his arrest in October 2001, although he was then paroled.

The Crown prosecutor presented his speech on November 26.

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Publié le 20 septembre 2012 à 20h05 | Mis à jour le 20 septembre 2012 à 20h05
Cassista dit regretter les agressions sexuelles commises sur des jeunes

Richard Hénault
Le Soleil

(Québec) «Je ne me rendais pas compte à l’époque de l’influence que j’avais sur eux et ils semblaient accepter les relations sexuelles. Je ne suis pas allé plus loin que ça…»

Affirmant regretter ses gestes, Herman Cassista a entrepris en ces termes son témoignage au cours des représentations sur sa peine, que son avocat, Me Maxime Roy, a suggéré être d’une durée globale de quatre à six ans de pénitencier. Le but de l’ancien diacre et animateur de pastorale en hébergeant ces jeunes aux prises avec des problèmes scolaires ou familiaux était essentiellement de leur venir en aide, a-t-il soutenu.

«Ces jeunes étaient capables de plein de choses, ce n’était pas des imbéciles, a ajouté le sexagénaire. Je ne pensais donc pas avoir une telle influence sur eux. Ça m’a viré à l’envers de voir les conséquences et je regrette pour tout le mal que je leur ai fait. Ce n’est pas ça que je voulais pour eux.»

Contre-interrogé par la procureure de la Couronne, le pédophile a reconnu n’avoir jamais suivi de thérapie pour sa déviance. Quant à sa responsabilité pour le suicide de l’une de ses victimes, il a répondu: «Une responsabilité, peut-être, mais il vivait bien d’autres problèmes.»

En plaidoirie, Me Roy a ensuite souligné que d’après le rapport présentenciel, Cassista présente un risque de récidive plutôt faible, ses crimes remontant à plus de 20 ans. Depuis le début des années 90, en effet, le comportement de l’individu a été sans faute, a rappelé Me Roy. Avant d’être condamné en 2011 pour une première agression sexuelle commise à la même époque que les autres, Cassista ne possédait pas d’antécédents judiciaires.

De plus, d’ajouter son avocat, c’est le pédophile lui-même qui a identifié quatre des neuf nouvelles victimes en donnant leurs noms à la police. Ces hommes n’avaient pas porté plainte.

L’autre avocate de l’accusé, Me Ariane Gagnon-Rocque, a offert pour sa part une savante plaidoirie invitant le juge à réduire de différentes façons la peine globale de quatre à six ans suggérée. Selon elle, le magistrat pourrait le faire en tenant compte de la peine d’un an infligée à Cassista l’an dernier et en la déduisant de la peine à être infligée, comme si les deux peines avaient été concurrentes. Il pourrait aussi être possible de considérer sa détention provisoire à compter de son arrestation, en octobre 2001, bien qu’il se trouvait alors en liberté conditionnelle.

La procureure de la Couronne présentera sa plaidoirie le 26 novembre.

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