Cassista exercised psychological hold on young people living with him (google translation with original French text)

Share Button

Le Soleil  (google translation – scroll down for original French text)

Posted September 20, 2012 at 19:25 | Updated September 20, 2012 at 19:25

Richard Henault
The Sun

(Québec) In the “common” which he founded in Saint-Tite-des-Caps, Herman exercised an important influence Cassista psychological boys who lived there, some having been placed there by the Department for the Protection of Youth (DYP) in collaboration with the diocese. When accessed the labor market, the influence of the “benefactor” also became financial as his young disciples had paid him back into their world, in addition to suffering his ardor sex.

These are details made Thursday’s Crown prosecutor, Mr. Valérie Lahaie, during performances on the punishment for the former deacon 69 years old. Already convicted in 2011 for sexually assaulting a teenager Cassista pleaded guilty in March to charges of having sexually assaulted nine others. The events in question occurred between 1972 and 1991.

Having long refused to do so, the pedophile has finally admitted gestures sodomy, in addition to fellatio and masturbation, which has prevented victims from having to testify before Judge Carol St-Cyr. Each of these men, except one, who committed suicide in 1986, had written statements which Mr. Lahaie has read.

It emerges that the majority of young people who have stayed or lived in the “common” did willingly. That many had known in high school Companions-de-Cartier, where he was a pastoral animator, said to be “common” promoting the Catholic religion. Moreover, representatives of the diocese are sometimes held meetings.

The deacon offered to listen to young boys and he managed all aspects of their lives, including prohibiting girls from attending. At their departure from the “common”, many young people found themselves destitute, penniless, they paid for all their remettaient Cassista.

Settlement

Among them, two brothers, the young man who committed suicide, the diocese denounced the abuses of Cassista and it appears that the authorities were content to try to “fix things.” A civil lawsuit has even been filed and it ended with a settlement.

Another teenager Cassista also denounced the DPJ after a fugue. In response, it was returned to the “common” of the pastoral animator.

Alcohol consumption was common in Saint-Tite and it appears that it was prestigious to access layer Cassista, so its magnetism was on its “protected”. Most young people have been abused were 12 years and older were in their early twenties. One of them was a victim over 10 years.

……………………..

Publié le 20 septembre 2012 à 19h25 | Mis à jour le 20 septembre 2012 à 19h25

Cassista exerçait une emprise psychologique sur les jeunes vivant avec lui

Richard Hénault
Le Soleil

(Québec) Dans la «commune» qu’il avait fondée à Saint-Tite-des-Caps, Herman Cassista exerçait une importante emprise psychologique sur les jeunes garçons qui y vivaient, certains ayant été placés là par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en collaboration avec le diocèse. Lorsqu’ils accédaient au marché du travail, l’emprise du «bienfaiteur» devenait aussi financière, car ses jeunes disciples devaient lui remettre leurs payes en entier, en plus de subir ses ardeurs sexuelles.

Ce sont des précisions qu’a apportées jeudi la procureure de la Couronne, Me Valérie Lahaie, lors des représentations sur la peine à infliger à l’ancien diacre âgé de 69 ans. Déjà condamné en 2011 pour avoir agressé sexuellement un adolescent, Cassista a plaidé coupable en mars à des accusations d’en avoir agressé sexuellement neuf autres. Les événements en cause se sont déroulés entre 1972 et 1991.

Après avoir longtemps refusé de le faire, le pédophile a finalement admis avoir fait des gestes de sodomie, en plus de ceux de fellation et de masturbation, ce qui a évité aux victimes d’avoir à témoigner devant le juge Carol St-Cyr. Chacun de ces hommes, sauf un, qui s’est suicidé en 1986, avait rédigé des déclarations dont Me Lahaie a fait la lecture.

Il s’en dégage que la majorité des jeunes ayant séjourné ou vécu à la «commune» le faisaient de leur plein gré. Celui que plusieurs avaient connu à l’école secondaire Les Compagnons-de-Cartier, où il était animateur de pastorale, disait faire à la «commune» la promotion de la religion catholique. D’ailleurs, des représentants du diocèse y tenaient parfois des réunions.

Le diacre offrait de l’écoute aux jeunes garçons et il gérait toutes les sphères de leurs vies, leur interdisant entre autres de fréquenter des filles. À leur départ de la «commune», plusieurs jeunes se retrouvaient complètement démunis, sans le sou, puisqu’ils remettaient toutes leurs payes à Cassista.

Règlement à l’amiable

Parmi eux, deux frères, dont le jeune qui s’est suicidé, ont dénoncé au diocèse les exactions de Cassista et il appert que les autorités se sont contentées d’essayer d’«arranger les choses». Une poursuite civile a même été intentée et elle s’est conclue par un règlement à l’amiable.

Un autre adolescent a aussi dénoncé Cassista à la DPJ après avoir fait une fugue. Pour toute réponse, il a été retourné à la «commune» de l’animateur de pastorale.

La consommation d’alcool était fréquente à Saint-Tite et il appert qu’il était prestigieux d’avoir accès à la couche de Cassista, tellement son magnétisme agissait sur ses «protégés». Les plus jeunes à avoir été abusés avaient 12 ans et les plus âgés étaient au début de la vingtaine. L’un d’eux en a été victime durant 10 ans.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *