The Church reaches out to alleged victims of Father Camille Leger

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Radio-Canada.ca

04 June 2012

[This is a google translation of the French text which appears below]

The Archdiocese of Moncton, New Brunswick, will offer compensation to alleged victims of sexual abuse by Father Camille Leger, near Cap-Pele.

The history of these sexual assaults against young boys has come to light last winter.

In a statement, the archdiocese announced it is launching a conciliation process for alleged victims of these acts. This is an independent process, which will be headed by retired Justice Michel Bastarache.

The goal is to allow alleged victims to receive compensation while remaining anonymous and without paying the costs of legal services.

Although this is the first time since the beginning of this story it comes to compensation, the Church defends himself by saying that it has no connection with the testimony of Normand Brun. The latter claims to have negotiated compensation with the clergy in the 1990s for his alleged sexual assault to undergo Father Light as a child.

“In terms of the diocese, we studied the record to see what steps we should take. The door was not closed for financial compensation at that time. It was announced recently. It’s been a long time talking about. It was the next step. This is not the case of Mr. Brun who has been a move forward on this, “said Donald Langis, diocesan coordinator of pastoral care.

Michel Bastarache explains his approach

Michel Bastarache has already played the same role when A broke the case of Father  Levis Noel, in the diocese of Bathurst, two years ago. The former judge had conducted the same process with the victims of Father Noel. At the time, opponents of this process had accused him of wanting to buy the silence of victims.

“The victims are always free to go to court. So you do not buy anything. The diocese acknowledges its responsibility. First, I am not counsel for the archbishop or diocese. It is I who determines the amounts payable, without any intervention of the bishop, “said Bastarache.

The Archdiocese also said that if there were victims of assault due to another member of the Moncton diocese, their participation would also be accepted.

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L’Église tend la main aux présumées victimes du père Camille Léger

Radio-Canada.ca

Mise à jour le lundi 4 juin 2012 à 12 h 43 HAE

L’archidiocèse de Moncton, au Nouveau-Brunswick, offrira un dédommagement aux présumées victimes d’agressions sexuelles commises par le père Camille Léger, dans la région de Cap-Pelé.

L’histoire de ces agressions sexuelles commises contre de jeunes garçons a éclaté au grand jour l’hiver dernier.

Par voie de communiqué, l’archidiocèse annonce qu’il lance un processus de conciliation à l’intention des présumées victimes de ces gestes. Il s’agit d’un processus indépendant, qui sera dirigé par le juge à la retraite Michel Bastarache.

Le but est de permettre aux présumées victimes de recevoir un dédommagement tout en restant anonymes et sans avoir à payer les coûts de services juridiques.
Même si c’est la première fois depuis le début de cette histoire qu’il est question de dédommagement, l’Église se défend en disant que cela n’a aucun lien avec le témoignage de Normand Brun. Ce dernier affirme avoir négocié un dédommagement avec le clergé dans les années 1990 pour des agressions sexuelles que lui aurait faire subir le père Léger durant son enfance.

« Au niveau du diocèse, on étudiait le dossier pour voir quelles démarches on devait prendre. La porte n’était pas fermée à une compensation financière à ce moment-là. On l’a annoncé récemment. Ça fait un bon bout de temps qu’on en parle. C’était l’étape suivante. Ce n’est pas le dossier de M. Brun qui a fait qu’on a avancé sur ça », affirme Donald Langis, coordonnateur diocésain de la pastorale.

Michel Bastarache explique sa démarche

Michel Bastarache a déjà joué le même rôle lorsqu’a éclaté l’affaire du père Lévis Noël, dans le diocèse de Bathurst, il y a deux ans. L’ancien juge avait mené le même processus avec les victimes du père Noël. À l’époque, des opposants à ce processus l’avaient accusé de vouloir acheter le silence des victimes.

« Les victimes sont toujours libres d’aller devant les tribunaux. Alors, on n’achète rien du tout. Le diocèse reconnaît sa responsabilité. D’abord, je ne suis pas l’avocat de l’archevêque ou du diocèse. C’est moi qui détermine les montants payables, sans aucune intervention de l’évêque », explique M. Bastarache.

L’archidiocèse a aussi précisé que s’il devait y avoir des victimes d’agressions attribuables à un autre membre du diocèse de Moncton, leur participation serait également acceptée.

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